Le maquillage : mascara
et fonds de teint
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Le mascara
permet de magnifier le regard, mais à force
d’innover des formules de plus en plus « efficaces
» (volume et tenue intenses) on retrouve de plus en plus de
produits agressifs, et quand on sait que l’œil est
un organe réputé pour sa sensibilité
et sa fragilité on se dit qu’on a tout faux !
Les substances les plus fondamentales pour un mascara sont dites
filmogènes, pour l’étalage uniforme et
la tenue.
Ajoutés aux nombreux conservateurs, colorants et
éthers de glycol (reprotoxique), les yeux ont du souci
à se faire. Certaines personnes
s’étonnent, après plusieurs
années d’emploi, de ne plus pouvoir se maquiller
après l’apparition successive de rougeurs,
gonflements et démangeaisons horripilantes.
Afin d’éviter ce genre de chose la
cosmétique naturelle s’évertue
à employer des cires végétales
associés à des texturants (Silica, Xanthan gum),
des solvants (Butylene glycol : un bon glycol) et des agents doux
(Panthenol, Mica, Hydroxyethylcellulose, Lecithin…)
Le fond de teint
est un produit qui présente un grand nombre de
substances texturantes : solvants (fluidité), anti
transpirants (matifier), exfoliants (lissage), filmogènes
souvent étouffants (tenue) auxquelles s’ajoutent
des colorants, des filtres UV et des conservateurs
(parabènes).
De plus, les laboratoires cosmétiques garantissent
aujourd’hui que ces fonds de teint peuvent
également remplir le rôle de la crème
de soin, raison de plus pour en rajouter une couche, alors
qu’il est vivement conseillé de mettre une
crème hydratante en base de maquillage.
Enfin on peut toujours noter les principaux conservateurs «
admis » dans la cosmébio : benzoic acid, sorbic
acid, sodium benzoate, benzyl alcohol et salicylic acid (substances
odorantes au potentiel allergisant mineur).
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